Il suffit de perdre pour posséder.

Il suffit de perdre pour posséder.

Et chaque matin que je me lève et me penche
sur toi, une goutte de rosée à tes lèvres, un
rayon au bout de tes doigts. Et j'arrive à lire
dans tes rêves, tu penses pareil que moi: un
exil, un exil, loin, loin de là. Et je le jure sur le
soleil qui se lève au dessus de toi qu'on s'en
ira, qu'on s'en ira loin de là, oui crois moi.
Ô mon égérie, quittons ce bitume qui nous
rends gris, nous abruti et sali nos plumes.
Ô toutes ces prairies, si près d'où je viens,
si loin d'où je suis.
Et chaque soir que je
m'endors et te serre contre moi, j'observe les
courbes de ton corps me rappelant les lunes
d'autres fois. Peu à peu tes songes s'évapores
rent et tu penses pareil que moi: un exil,
un exil, loin, loin de là. Et je le jure sur les
étoiles qui brulent au dessus des toits
qu'on s'en ira, qu'on s'en ira loin de là, oui
crois moi
.



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# Enviado el jueves 19 de noviembre de 2009 19:11

Je suis un petit rien sur la Terre. && La France est une fille Facile.*

Je suis un petit rien sur la Terre. && La France est une fille Facile.*

C'est contre toi. Toi petit homme qui sans raison, avec des discours et des lois qui nous a donné tous un peu froid. Toi qui nous a repris l'espoir que nous avions de la mémoire. Tous les gens bien et mal intentionnés vont te claquer la porte au nez. Il parle, parle, parle et personne s'étonne. Moi ca me fait mal, mal, mal, d'entendre cet homme. Sarkozy, ta vision de la France n'est pas la mienne, man. Je la connais pas c½ur laisse moi déchirer ton programme. Un jour s'est décidé, dans un dîner d'élite, que discuter ensemble, deviendrait un délit. A ceux qui n'ont pas la chance d'être bien logés à Neuilly, sortez de la tour et des uniformes seront là pour vous accueillir. La tentation est rapide et efficace. Y a des caméras dans la rue mais sans les dédicaces. Il a coupé les crédits des assos dans les quartiers. Mais sais tu qu'éducateurs et CRS n'ont pas le même métier. On m'a dit partout j'ai lu entendu la jeunesse est vivante. Ouvrez les yeux, écoutez, ses idées ne sont pas récentes. N'a-t-on pas été assez clair.? Jamais d'une politique à la Blair. Dès demain qu'on le chasse vite, vite, vite d'ici avant que nos enfants pleurent. Mais dis moi que fait la police.?

Humiliation, bavure, bien trop longue est la liste. Mais dis moi que fait le ministre.? Provocation séduction de l'électorat lepéniste. Policiers, CRS, ne font plus régner l'ordre mais blessent. Dis moi :: est ce normal que la vue d'un uniforme stresse.? Deux grammes de weed en poche et voilà qu'ils t'emmènent au poste. Et le ministre ferme les yeux sur les gardes à vue matches de boxe. Il paraît qu'ça rassure, moi ça me fait peur. Le modèle américain j'vois pas l'apport mais j'vois c'qu'on y perd. On est comme des lions, qu'ils voudraient mettre dans des cages. On est des millions, à vouloir faire passer ce message :: Il est dangereux, malgré ce que disent les médias, elle est dangereuse, sa politique de l'immédiat. Il est dangereux, il nous mythone il nous endort. On connaît les dégâts qu'il a causé pour lutter que faut il encore.? T'as tout faux, tes raisonnements sont mauvais décalés. T'as pas le niveau, s.a.r.k.o, t'es pas bien grand. C'est pas nouveau, droite de la droite on connaissait, mais là c'est trop, tu alimentes la haine avec tes mots. Donne ton karsher à toutes les âmes offensées. Au passage un rappel, tous ces jeunes sont français. A la tête de l'Etat j'vois une tache toute foncée, y a du nettoyage à faire un parasite à effacer. Ta mission, maintenant tu la connais elle s'appelle :: Démission, on veut plus t'entendre vomir à la Télévision. A quand l'éclaircie, quand de meilleures Prévisions.? Tu connais ta mission :: démission.

# Enviado el sábado 29 de agosto de 2009 06:11

vie ? prison !

vie ? prison !






Clic ? ca y est ? Aller on ouvre l'oeil, vite, ca defile, ici, la, au trot, au galop, en haut, en bas, dedans, dehors, pourquoi, coment, qui, quoi, où, hein ? Hé ! Bang ! Paf ! Vlan, bing, bong, boum !

Condensés de condensés. Condensés de condensés de condensés. la politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! la tête fini par vous tourner a un tel rythme sous le matraquage des editeurs, diffuseurs, presentateurs, que la force centrifuge, fait s'envoler toutes pensées inutiles, donc toutes perte de temps !


# Enviado el martes 30 de junio de 2009 10:38

Je suis comme le roi d'un pays pluvieux (Recueil : Les Fleurs du mal - Spleen)

Je suis comme le roi d'un pays pluvieux  (Recueil : Les Fleurs du mal - Spleen)
Je suis comme le roi d'un pays pluvieux,
Riche, mais impuissant, jeune et pourtant très vieux,
Qui, de ses précepteurs méprisant les courbettes,
S'ennuie avec ses chiens comme avec d'autres bêtes.

Rien ne peut l'égayer, ni gibier, ni faucon,
Ni son peuple mourant en face du balcon.
Du bouffon favori la grotesque ballade
Ne distrait plus le front de ce cruel malade ;

Son lit fleurdelisé se transforme en tombeau,
Et les dames d'atour, pour qui tout prince est beau,
Ne savent plus trouver d'impudique toilette
Pour tirer un souris de ce jeune squelette.

Le savant qui lui fait de l'or n'a jamais pu
De son être extirper l'élément corrompu,
Et dans ces bains de sang qui des Romains nous viennent,
Et dont sur leurs vieux jours les puissants se souviennent,
Il n'a su réchauffer ce cadavre hébété
Où coule au lieu de sang l'eau verte du Léthé.
Je ne sais pas ce que veux dire quin jc pa du tou Charles BAUDELAIRE
(1821-1867)

# Enviado el martes 30 de junio de 2009 10:32



T'avoir trouvé sans réellement te chercher,
Etre avec toi et pouvoir t'aimer,
Voila ce que me réservait le destin.
Tu es l'ange de ma vie,Et tu me lance le défit,
De garder auprès de moi celui dont j'ai besoin.
Tu m'apporte que du bonheur et je veux m'occuper du tien,
Ce que je souhaite c'est qu'avec moi tu sois bien..
je t'aime...



j'ai trop d'amour pour toi,
mais trop n'est pas assez car je sens qu'à chaque seconde
mon amour pour toi,
grandit au fond de moi...

# Enviado el miércoles 17 de junio de 2009 07:51

Modificado el martes 30 de junio de 2009 10:42

#_Poeme .


Lueur
_______D'espoir.


Je me surprends à rêver effleurer la douceur de ta peau.
En imaginant, pouvoir jouer avec tes lèvres charnelles
En désirant, caresser ta nudité, enlacer tes désirs et idéaux;
En espérant, t'aimer de la manière dont tu le mérites et te préserver de mes ailes.

En t'adorant, t'idolâtrant telle une déesse, la déesse maitresse de mon coeur.
Je souhaiterais vénérer ton être, puisque devenu adepte de tes envies
Je voudrais être à l'abri de la réalité, de la peur, de cette lueur,
De ce rêve éphémère mettant en jeu l'éternelle passion que délivre l'envie.

# Enviado el miércoles 17 de junio de 2009 07:38

Modificado el miércoles 17 de junio de 2009 08:48